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Dimanche 31 Décembre 2006

CHRISTIANISME ET HOMOSEXUALITE

 

La position du christianisme sur l'homosexualité renvoie à la lecture spirituelle du rapport entre l'Homme et sa sexualité.

 

Pour l'épanouissement spirituel de l'Homme, sa sexualité doit être vécue conformément au plan divin, c'est à dire dans une attitude de charité (priorité donné à l'autre) et intégrée dans ses différents aspects (génital, affectif, interpersonnel, famillial, social,...). Cette responsabilité est celle - générale - de l'Homme dans son attitude face au plaisir, mais est d'autant plus aigüe que l'extase sexuelle est une expérience intense, entraînant très facilement une recherche du plaisir pour lui-même. Sans une éducation et une discipline convenable, la sexualité risque de s'ériger en un but en soi : cette « adoration d'un faux dieu » conduit progressivement à un déséquilibre en l'Homme, et à sa régression spirituelle.

 

Le christianisme, à l'instar des autres religions monothéistes, a , historiquement, toujours considéré l'homosexualité comme un acte contre nature, un péché. Est péché tout ce qui éloigne de Dieu, et l'homosexualité est ainsi affichée comme une « voie sans issue », une démarche qui ne peut pas mener à l'épanouissement spirituel.

 

L'autre dimension de la condamnation est que l'homosexualité apparaît extérieurement comme un « objet de scandale », c'est-à-dire une activité qui fait tomber dans le péché. L'éducation et la discipline étant nécessaires pour que l'homme ne s'égare pas spirituellement, il est souhaitable que la morale et l'ordre social les favorisent. De ce point de vue, atténuer la condamnation de l'homosexualité risque de mettre en danger la vie spirituelle communautaire.

 

Aujourd'hui les positions des différentes églises tendent à évoluer de diverses manières. D'une part, la distinction est mieux faite entre l'acte homosexuel (condamnable pour la plupart d'entre elles) et la personne présentant des tendances homosexuelle, appelée homophile, qui doit être accueillie dans sa complexité. D'autre part, la libéralisation des mœurs modernes conduit à s'appuyer plus sur une pratique communautaire locale que sur un ordre social global pour défendre et propager les valeurs morales nécessaires. Ce changement de portage relativise l'enjeu social de la condamnation traditionnelle.

 

L’HOMOSEXUALITE DANS LA BIBLE

 

La condamnation de l'homosexualité par les deux Testaments est généralement claire. Cependant, la manière de comprendre certains passages est discutée (voir plus bas, « Le débat actuel dans les Églises chrétiennes »).

 

ANCIEN TESTAMENT

 

a) La condamnation dans le Lévitique

 

L'Ancien Testament contient une condamnation relativement explicite de l'homosexualité. Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination. (Lévitique 18.22) Si un homme couche avec un homme comme on fait avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable, ils seront punis de mort : leur sang est sur eux. (Lévitique 20, 13)

 

Le terme abomination (en hébreux, « תֹּועֵבָה  », ʻēā) représente, de façon générique, tout ce qui est objet d'aversion ou de sacrilège (par une personne, un groupe de personnes, ou par Dieu).

 

Dans le contexte du Lévitique qui est une sorte de code juridique[1], le sens du mot « abomination » se précise. Ce terme, en effet, désigne fréquemment dans ce livre (ainsi que dans le Deutéronome)

 

·     des actes qui dévieraient du culte qu'Israël devait rendre à Dieu[2] (parce qu'ils imitaient des pratiques polythéistes, idolâtres, p. ex., ou simplement parce qu'ils étaient socialement injustes[3]), ou

 

·     des nourritures (voire, dans des livres comme le Livre des Proverbes, des habitudes) considérées impures, hērēm, non kasher.

 

Dans la référence légistlative à la pratique de l'homosexualité, c'est sans doute la première acception du terme abomination qu'il faut retenir.

 

Les défenseurs chrétiens de l'homosexualité retiennent souvent cette interprétation. Elle signifie que la condamnation biblique de l'acte homosexuel est conditionnée, à cette époque ponctuelle, par la situation d'Israël, qui devait ainsi se démarquer des pratiques des peuples réprouvés par Dieu. Cette condamnation est donc, pour les libéraux, maintenant désuète, dans la mesure où le contexte qui l'expliquait a cessé d'exister.

 

On notera enfin l'expression « ils seront punis de mort : leur sang est sur eux ». Cet extrait a été pris comme argument par des religieux lors de la découverte du Sida pour dire que le Sida était infligée par Dieu aux homosexuels comme punition.

 

b) L’épisode de Lhot à Sodome

 

L'épisode concernant Lot à Sodome (Genèse 18–19) est souvent cité comme une condamnation de l'homosexualité par la Bible.

 

Dieu, alerté par « le cri contre Sodome », dont le « péché est énorme », est résolu à détruire la ville pour punir ses habitants (Génèse 18:20-21). Après un épisode de marchandage où Dieu finit par promettre à Abraham d'épargner la ville s'il reste au moins dix justes (Genèse 18:22), il envoie alors deux anges vérifier si le péché est avéré. Ces anges arrivent à Sodome et Lot, le neveu d'Abraham, les invite à loger chez lui. Tous les hommes de la ville entourent la maison de Lot en demandant qu'il leur livre les deux étrangers pour qu'ils les « connaissent » (Génèse 19:5). Convaincu de leur crime, Dieu détruit la ville.

 

Dans ce passage, les habitants de Sodome disent à Lot : Où sont les hommes qui sont venus chez vous cette nuit ? Amenez-les nous pour que nous les connaissions.

 

« Connaître » (en hébreux, « ידע », yadāʻ) est ici un euphémisme signifiant dans ce contexte « connaître charnellement », autrement dit avoir des rapports sexuels. Une très bonne autre traduction est l'expression « coucher avec », qui est un euphémisme comparable en langue française. On peut ajouter qu'il est évident, selon le contexte qu'il s'agirait d'un rapport non consentant, et donc d'un abus, sinon d'un viol.

 

Extrait de Genèse 19 (Ancien testament, Le Pentateuque)

 

[...](19.5) Ils appelèrent Lot, et lui dirent : Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit ? Fais-les sortir vers nous, pour que nous les connaissions.

 

(19.6) Lot sortit vers eux à l'entrée de la maison, et ferma la porte derrière lui.

 

(19.7) Et il dit : Mes frères, je vous prie, ne faites pas le mal !

 

(19.8) Voici, j'ai deux filles qui n'ont point connu d'homme ; je vous les amènerai dehors, et vous leur ferez ce qu'il vous plaira. Seulement, ne faites rien à ces hommes puisqu'ils sont venus à l'ombre de mon toit.

 

(19.9) Ils dirent : Retire-toi ! Ils dirent encore : Celui-ci est venu comme étranger, et il veut faire le juge ! Eh bien, nous te ferons pis qu'à eux. Et, pressant Lot avec violence, ils s'avancèrent pour briser la porte.

 

(19.10) Les hommes étendirent la main, firent rentrer Lot vers eux dans la maison, et fermèrent la porte.

 

(19.11) Et ils frappèrent d'aveuglement les gens qui étaient à l'entrée de la maison, depuis le plus petit jusqu'au plus grand, de sorte qu'ils se donnèrent une peine inutile pour trouver la porte.

 

(19.12) Les hommes dirent à Lot : Qui as-tu encore ici ? Gendres, fils et filles, et tout ce qui t'appartient dans la ville, fais-les sortir de ce lieu.

 

(19.13) Car nous allons détruire ce lieu, parce que le cri contre ses habitants est grand devant l'Éternel. L'Éternel nous a envoyés pour le détruire. [...]

 

(19.23) Le soleil se levait sur la terre, lorsque Lot entra dans Tsoar.

 

(19.24) Alors l'Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de par l'Éternel.

 

(19.25) Il détruisit ces villes, toute la plaine et tous les habitants des villes, et les plantes de la terre.

 

(19.26) La femme de Lot regarda en arrière, et elle devint une statue de sel.

 

(19.27) Abraham se leva de bon matin, pour aller au lieu où il s'était tenu en présence de l'Éternel.

 

(19.28) Il porta ses regards du côté de Sodome et de Gomorrhe, et sur tout le territoire de la plaine; et voici, il vit s'élever de la terre une fumée, comme la fumée d'une fournaise.[...]

 

Lecture favorable à l’homosexualité

 

Une autre lecture de ce passage existe : Sodome serait une ville où l'on n'aime pas les étrangers. Deux étrangers viennent chez Lot. Une foule vient chez lui pour exiger des rapports homosexuels forcés, ce qui serait le sort ordinaire des prisonniers de guerre. C'est parce que ces gens sont ses hôtes et non ses prisonniers que Lot les refuse aux manifestants et propose le pucelage de ses filles en rançon.

 

Ainsi, le récit concernant Lot ne traiterait pas en premier lieu d'homosexualité mais d'une faute contre l'hospitalité dans une ville où les pratiques sexuelles sont particulièrement libres.

 

Une autre partie du problème est l'interprétation de la traduction du mot « hommes » qui serait mieux traduit par « gens » ou « personnes », alors il n'y a pas de vrai fondement pour indiquer qu'il s'agisse d'homosexuels.

 

Lecture opposée à l’homosexualité

 

Ce passage a très lontemps été cité comme référence emblématique à l'homosexualité et à la réprobation de laquelle elle fait l'objet. Cette lecture est tellement ancrée dans l'histoire et la culture de la civilisation occidentale que ce récit a donné son nom à la pénétration anale (sodomie), et engendré le terme « sodomite », longtemps le plus populaire désignant les homosexuels de manière péjorative.

 

De nos jours, la charge et l'importance de ce récit dans les opinions chrétiennes sur l'homosexualité n'a pas vraiment diminué. Il est très souvent repris dans sa lecture traditionnelle comme figure emblématique de ce que l'homosexualité est un péché, surtout lorsque l'on considère le caractère violent du comportement des habitants de Sodome et de Gomorrhe. Ce point précis, à savoir la violence des habitants des villes maudites, fait pareillement pencher l'avis des modérés sur le côté mauvais de l'homosexualité.

 

Cette détermination n'a donc pas engendré beaucoup de variété dans l'argumentation sur la lecture réformatrice. Selon les conservateurs, l'argument de l'inhospitalité est surdimensionné pour occulter la dimension sexuelle de la violence et du péché des Sodomites et des Gomorrhéens. Leur argumentation porte principalement, primo sur le fait que le péché de Sodome était très clairement sexuel : d'un côté l'utilisation du verbe « connaître » qui en tout état de cause n'indique pas un manque d'hospitalité, mais plutôt un intérêt éventuellement sexuel, et de l'autre côté la proposition de Lot de donner ses filles vierges en échange des étrangers visiteurs, qui est une claire indication que l'intérêt des habitants était sexuel. Secundo, le fait que les « hommes » réunis devant la demeure de Lot pourraient inclure des femmes, argument jugé plausible, n'exclut pas du tout qu'il y ait eu des hommes parmi, d'autant que le texte mentionne que « les gens de la ville, les gens de Sodome, entourèrent la maison, depuis les enfants jusqu'aux vieillards » (19:4, selon la version Segond révisée, 1978). De nouveau, le fait que Lot aie proposé ses filles en échange joue de toutes les façons en faveur d'une accusation d'homosexualité (ç'eurent été des femmes, qu'elles étaient de toute façon en mesure de coucher avec des hommes aussi bien qu'avec des femmes). Avec cela, il faut voir également que la mention du fait que toute la ville était présente (et non seulement des hommes homosexuels, comme la lecture traditionnelle a pu le laisser entendre) se comprend beaucoup plus comme indication qu'il n'y avait aucun juste, ni même les enfants, ni même les vieillards, en référence au marchandage entre Abraham et Dieu, et à la promesse de Dieu d'épargner la ville s'il s'y trouvait dix justes au moins, plutôt que par le prisme d'une accusation d'inhospitalité.

 

c) Le récit du Lévite à Guibea (Juges, 19)

 

On trouve dans le livre des Juges un épisode peu connu, très semblable à celui de Lot à Sodome. Un couple de voyageurs arrivent dans la ville de Guibea et sont accueillis par un vieillard qui leur offre l'hospitalité. Dans la nuit, des habitants entourent la maisons et demandent à ce qu'on leur livre l'homme afin qu'ils le « connaissent ». Le vieillard refuse mais propose en échange d'abord sa fille puis la femme du voyageur, qui meurt après une nuit de viol.

 

Il s'ensuit une guerre entre Israël et Guibea qui se termine par la destruction de la ville.

 

Extrait de Juges 19 (ancien testament, Les Livres historiques)

 

(19.22) Pendant qu'ils étaient à se réjouir, voici, les hommes de la ville, gens pervers, entourèrent la maison, frappèrent à la porte, et dirent au vieillard, maître de la maison : Fais sortir l'homme qui est entré chez toi, pour que nous le connaissions.

 

(19.23) Le maître de la maison, se présentant à eux, leur dit : Non, mes frères, ne faites pas le mal, je vous prie ; puisque cet homme est entré dans ma maison, ne commettez pas cette infamie.

 

(19.24) Voici, j'ai une fille vierge, et cet homme a une concubine ; je vous les amènerai dehors ; vous les déshonorerez, et vous leur ferez ce qu'il vous plaira. Mais ne commettez pas sur cet homme une action aussi infâme.

 

On retrouve le verbe « connaître », utilisé dans le sens d'« avoir une relation sexuelle avec ». Différentes interprétations considèrent que la condamnation ne s'applique qu'à la sodomie. D'autres encore pensent qu'il ne s'agirait que de condamner des viols ou encore le manque d'hospitalité vis-à-vis des étrangers. Ce texte n'est pas beaucoup utilisé dans les débats entre tenants et opposants à la pratique de l'homosexualité. Il contribue néanmoins, chez les conservateurs, à l'association entre violence, abus et viol, et « péché sexuel » dans sa globalité, et homosexualité ; et du côté libéral, à l'emphase sur la dimension de violence plutôt que sur la dimension homosexuelle.

 

d) David et Jonathan

 

Par ailleurs, l'Ancien Testament décrit des relations entre hommes en milieu de cour. C'est le cas pour Jonathan, fils du roi Saül et ami intime de David, alors courtisan, et futur roi illustre dans la Bible. Dans la lamentation de David sur la mort de Jonathan, on emploie le même mot aimer que celui qui décrit la relation du Bien-Aimé et de la Bien-Aimée du Cantique des Cantiques, texte qualifié de sensuel, tant au niveau littéral qu'au niveau symbolique. Quantité d'expressions décrivant l'introduction de David à la cour de Saül sont celles qui décrivent l'accueil de la jeune mariée, ce qui explique la fureur de Saül (complétant un tableau symptomatique typiquement dépressif) lorsque il est abandonné par David au profit de Jonathan.

 

Premier livre de Samuel (traduction Louis Segond 1910) :

 

(18.1)David avait achevé de parler à Saül. Et dès lors l'âme de Jonathan fut attachée à l'âme de David, et Jonathan l'aima comme son âme.

 

(20.3)David dit encore, en jurant : Ton père sait bien que j'ai trouvé grâce à tes yeux, et il aura dit : Que Jonathan ne le sache pas ; cela lui ferait de la peine. [...]

 

(20.17)Jonathan protesta encore auprès de David de son affection pour lui, car il l'aimait comme son âme.

 

Des adeptes de la cause homosexuelle souhaitent faire de ce passage de la Bible, la seule allusion à l'homosexualité qui ne soit pas assortie d'une condamnation. Mais, c'est une affirmation fragile. Toutes les amitiés masculines, telles que celle décrite entre Jonathan et David, sont-elles des relations homosexuelles ? Le texte ne donne aucun indice d'une relation sexuelle, qui aurait été sans doute sévèrement condamnée comme dans le reste de la Bible. David fait par ailleurs preuve d'un grand attrait constant pour les femmes. La « peine » de Saül est très certainement liée à la jalousie de Saül face à la popularité grandissante de David qui les opposera jusqu'à la mort de Saül, auquel David succèdera.

 

Indépendamment de son interprétation, c'est en référence à ces passages bibliques que l'association David et Jonathan, mouvement chrétien d'accueil des personnes homosexuelles, a choisi son nom et agit déjà depuis plus de trente ans.

 

1.   Le livre du Lévitique est tout entier orienté à expliquer selon quels termes Dieu considère qu'Israël est « saint », tel qu'il devrait l'être (« Soyez saints, car je suis saint, moi, l'Éternel, votre Dieu » – chap. 19, v. 2)

 

2.   Ainsi en allait-il, notamment, o    du travestissement [Deut. 22:25] (pratique jugée décadante, pratiquée par les prostitués sacrés dans le culte du dieu Baal, à Babylone et – suppose-t-on – par les peuples parmi lesquels les Israélites vivaient au temps prétendu de la rédaction du Lévitique) ; o    de l'idolâtrie telle quelle [Deut. 7:15 ; Deut. 13] (adoration d'un ou d'autres dieu(x) que YHWH, Dieu d'Israël, le Dieu vivant, le Béni).

 

3.   Comme, par exemple, l'escroquerie (Deut. 25:13-19).

 

NOUVEAU TESTAMENT

 

Le Nouveau Testament n'a pas réellement modifié son appréciation de l'homosexualité par rapport à l'Ancien. Il n'y est pas fait allusion explicitement dans les Évangiles, mais, dans ses épîtres, Paul de Tarse lance une condamnation claire. Il s'agit d'un comportement désapprouvé dans l'ensemble de la Bible.

 

a) Épître aux Romains

 

Dans l'épître aux Romains (1:26-31), Paul fait une première condamnation de l'homosexualité.

 

1:26 c'est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes: car leurs femmes ont changé l'usage naturel en celui qui est contre nature ;

 

1:27 et de même les hommes, abandonnant l'usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement.

 

1:28 comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes,

 

1:29 étant remplis de toute espèce d'injustice, de méchanceté, de cupidité, de malice; pleins d'envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de malignité ;

 

1:30 rapporteurs, médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, dépourvus d'intelligence,

 

1:31 de loyauté, d'affection naturelle, de miséricorde.

Vendredi 29 Décembre 2006
Il fut révélé à des voyants et voyantes que cette émouvante photo de Notre Seigneur était le portrait authentique de Jésus. L'expression vibrante d'amour de ce visage bien-aimé en a remué plusieurs et fut la cause de larmes de joie, d'amour et de conversion. D'aucun ont senti leurs coeurs se fondre d'une émotion indicible à la vue de cette photo miracle de Jésus Notre Sauveur.
LA VRAIE IMAGE DE JÉSUS
Il fut révélé à des voyants et voyantes que cette émouvante photo de Notre-Seigneur était le portrait authentique de Jésus. L'expression vibrante d'amour de ce visage bien-aimé en a remué plusieurs et fut la cause de larmes de joie, d'amour et de conversion. D'aucun ont senti leur coeur se fondre d'une émotion indicible à la vue de cette photo miracle.
Historique de la photo                                                                                                                                     L'original de cette photo remonte, selon nos recherches, à la mi-octobre, 1982. Au cours d'un pèlerinage qu'elle fit alors en Terre-Sainte, Jackie Haas, munie de son appareil-photo, un Kodak Instamatic 110, prit plusieurs instantanés des habitants et des paysages du Moyen-Orient. À son retour chez elle , à Scranton, en Pennsylvanie, elle fit développer ses films. À sa grande surprise ce portrait de Jésus se trouvait parmi les photos. Au premier abord elle pensa qu'on avait inclus avec les siennes, par inadvertance, une photo appartenant à quelqu'un d'autre. Mais après vérification des négatifs, il parut évident que la photo venait bien de son appareil.                                                                                                     Ne sachant trop quoi penser, car elle était incapable de retracer dans sa mémoire l'endroit et le moment où elle avait pris cette photo, elle s'adressa à son mari qu'elle bombarda de questions, mais sans obtenir aucune réponse valable, il ne se souvenait pas avoir rien vu de semblable au cours du pèlerinage. Elle décida donc de s'en remettre au prêtre qui avait accompagné les pèlerins, et qui avait une bonne connaissance des Lieux saints, car il y avait fait plusieurs autres pèlerinages antérieurement. Démarche infructueuse, car ce prêtre lui déclara n'avoir jamais vu cette image auparavant dans aucun de ses voyages. De guerre lasse, elle alla frapper à l'agence qui avait organisé le pèlerinage et leur remit la photo. À son tour l'agence fit sa propre enquête et consulta des experts en peintures et en fresque murales. Ils durent admettre qu'ils n'avaient pas idée où pouvait se trouver pareille icône, sûrement pas en Terre Sainte selon eux. Après avoir épuisé toutes les sources possibles d'information, Jackie réalisa enfin que cette magnifique et majestueuse image ne représentait pas quelqu'un qu'elle avait vu de ses yeux vu mais que c'était plutôt un cadeau du ciel qui se présentait sous la forme d'une photo miracle. Depuis lors on entend parler de manifestations semblables en photographie, spécialement à Medjugorje, Lubbock, Conyers et dans d'autres lieux d'apparitions.                                                                     L'histoire de cette image se répandait de plus en plus. Les amis intimes de Jackie la persuadèrent qu'il ne fallait plus chercher de réponse naturelle à cette énigme, car tout indiquait qu'il s'agissait là d'une intervention surnaturelle.                                                                                                                              Jackie nous confia: "Mon mari et moi étions tellement pénétrés de la beauté de cette photo que nous voulions la répandre dans le monde. Étant tous les deux tertiaires de Saint François, ce nouveau ministère nous convenait parfaitement. Nous fîmes imprimer des quantités d'images que nous distribuions gratuitement et de bien belles choses arrivèrent à des gens qui ignoraient tout de l'origine miraculeuse de cette icone."                                                                                                                                                                     Il parut évident pour ces deux apôtres laïques que leur mission première était d'apporter le Christ au monde par le biais de cette photo. Jackie ne prétend pas que la photo soit miraculeuse, mais la paix qu'elle apporta à des milliers de gens est vraiment "le miracle!" qui en ressort.
                                                                     Témoignages                                                                                                                                                        Voici un compte-rendu de ce qui arriva exactement cinq ans plus tard à Saint Sébastien Garabandal, un petit village d'Espagne. Le Père José Aleson, un Augustinien de 68 ans, reçut cette image de Jésus en cadeau. Il fut immédiatement saisit du don de connaissance et déclara qu'il ressentait la présence réelle de notre Sauveur. Il se plongea alors dans l'adoration de Jésus.                                                                    Deux ans plus tard, le deuxième dimanche de février, 1989, Luis Miyar, un photographe professionnel habitant le même village, vit le visage de Jésus sur l'image du Père José, et il lui fut gracieusement accordé la permission de photographier cette photo dans son studio afin d'en saisir toute l'authenticité sur pellicule. Peu de temps après cet incident, le Père José et Luis Miyar organisèrent des réunions de prières dans la maison de ce dernier. Au cours d'une de ces réunions, un des participants, José Ramon, ainsi que Luis, sa femme Juana-Maria et Covi, leur fille de sept ans, reçurent des messages, ou locutions, de Notre Seigneur Lui-même. Le Père José, prenant conscience de cette grâce mystique, demanda à José Ramon de s'enquérir auprès de Notre Seigneur au sujet de la photo. José reçut alors ce message de Jésus: "Mes enfants, c'est bien mon portrait authentique. Rendez-Lui hommage tous les jours de votre vie. Je verserai sur vous des grâces spéciales tout comme je l'ai fait pour ceux qui ont produit la photo originale. J'étais là, bien présent, quand cette photo fut prise."                                                  Le 19 décembre, 1989, au cours d'une apparition de la Vierge Marie dans une église de Guijon Asturias, en Espagne, on lui demanda de donner son opinion sur la photo de Jésus. La voyante Maria Del Rosario Frechoso reçut cette réponse: "Mes chers enfants je vous demanderais de vous cotiser pour amasser une somme d'argent suffisante qui vous permette de faire imprimer un grand nombre de photographies de mon Fils, car il y a beaucoup de mes enfants qui aimeraient bien en posséder une mais qui n'en ont encore vu aucune." De plus la Vierge Marie demanda: "Sur les photos petit format, faites inscrire au verso: 'Cadeau rendu possible par Notre Seigneur pour que tout le monde puisse connaître son vrai portrait et que son immense amour soit perceptible par ceux et celles qui le contempleront.'" Sur le grand format, la Vierge Marie demanda à Maria de faire inscrire au bas de l"image les mots: "Jésus Notre Sauveur". Lorsque la photo ne comporte pas de bordure, on préfère afficher l'inscription au revers, afin de ne perdre aucun détail de la photo.                                                                    Jésus a répété à plusieurs reprises à travers le monde, à des personnes ayant des visions, des locutions ou des messages: "Vous Me trouverez dans ce portrait, j'y ai fait ma demeure." Le père Aleson raconte que, selon quelques uns de ces mystiques, Jésus aurait révélé que, lors de son retour triomphant, un grand nombre témoigneront L'avoir vu sortir de cette même photo comme d'autres Le verront aussi sortir des saintes espèces canoniquement consacrées par des prêtres dévots. Jésus nous aurait demandé, toujours selon ces mystiques, de prier devant son portrait aussi souvent que possible. Ses yeux vont toujours se fixer sur nos âmes: sur les âmes qui Lui sont restées fidèles comme sur les autres. Personne ne pourra éviter son regard. Jésus aurait aussi demandé de ne pas laminer sa photo ni de la mettre sous verre. Il nous avertit de ne pas la faire circuler sans discrimination mais de la confier seulement à ceux et à celles qui la traiteront avec foi et respect.                                                                             Le père Aleson est en train d'écrire un livre sur les nombreux messages et miracles reliés à cette photo. Sur la demande spéciale de Jésus, il composa une litanie en son honneur.                                                              Pour ceux qui ne peuvent pas toujours se rendre adorer le Très Saint Sacrement à l'église, - d'ailleurs, aujourd'hui, c'est très difficile d'en trouver une ouverte, ou, une fois à l'intérieur, de localiser l'endroit où se trouve les saintes espèces - prendre le temps de prier devant cette image est la meilleure alternative, puisque Jésus Lui-même a déclaré qu'elle était sa vraie image, "Vous Me trouverez dans ce portrait".                                                                                                                                                                Le père Aleson rapporte que Jésus aurait demandé que l'on prie tous les soirs entre minuit et minuit et quart. Au moment où le père s'apprêtait à bénir l'eau, comme on le fait dans toutes les églises, il perçut un message de Jésus qui recommandait à tous les fidèles de ne pas utiliser l'eau bénite uniquement pour se signer soi-même, mais aussi "l'employer comme boisson et en asperger la nourriture en vue des temps à venir où elle se fera rare, et bénir avec cette eau les chapelets, les icones, les statues, les foyers et chacune des personnes à qui Il accorde sa bénédiction". Et le prêtre d'ajouter: "Cette bénédiction, avec la mienne ou celle de tout prêtre bien intentionné, sanctifiera chacune de vos demeures même si les circonstances apparentes ne sont pas propices. C'est pour cette raison qu'Il nous demande d'unir nos prières, tous les soirs à la même heure."                                                                                                          Dix ans après que la photo fut prise par Jackie Haas, une autre visionnaire, Denise Morgan Estrada, de Sacramento, Californie, reçut en cadeau l'image-miracle par la poste. Jésus lui donna le message suivant: "Mon peuple sentira ma présence par cette image. Honorez-la, passez du temps en prière devant elle. Ma présence Eucharistique y réside, elle est réelle et vivante. Dans vos maisons, soyez révérends et respectueux envers elle comme vous le seriez en face du Très Saint Sacrement. C'est Moi, votre SEIGNEUR, brûlant d'amour pour vous, toujours en attente de votre amour en retour qui est là. Je vais répandre mes bénédictions en abondance sur tous ceux qui honoreront ma vraie image. Tous les endroits où elle sera gardée et honorée seront comblés de mes grâces et, au temps de la purification, les personnes qui s'y trouveront seront protégés de façon spéciale. Je suis avec vous. Vraiment Je le suis. Chère petite, copie la lettre que tu viens de recevoir [le témoignage du père Aleson] et le message que je viens de te donner et distribue mon image à travers le monde. Je veux tellement me tenir au milieu de mon peuple. Je vous aime tous!"                                                            Plusieurs autres confirmations témoignent de l'authenticité de ces paroles comme ayant été proférées par Jésus Lui-même et qu'Il est vraiment présent dans cette image. Cependant, comme Denise Estrada l'expliquait au père Robert Burns, SJ, le 2 février, 1993, "Je sens dans mon coeur une adhésion à une vérité que nous ne pouvons pas comprendre. J'ai la perception que cette ère nouvelle qu'Il nous apporte avec son second avènement est rempli d'une foule de choses qui dépassent l'imagination et la compréhension des hommes. Je sais bien qu'Il ne veut pas dire que l'image est son Corps et son Sang et je sais qu'elle ne remplacera jamais le Saint Sacrement - ce que d'aucuns prétendent à tort que j'aurais dit - ce qui serait absurde. Je serais hérétiques et idolâtre si je croyais cela, mais je n'ai pas le don de connaissance pour expliquer le phénomène, tout ce que je sais c'est qu'Il m'a donné la grâce de croire sans raisonner. Je ne peux pas en dire plus long."                                                                                            Denise donne de plus amples explications dans son livre intitulé Viens à Moi et tu trouveras le repos: "Quand j'ai demandé à Jésus ce que tout cela signifiait, il me déclara qu'Il veut que ses enfants soient touchés par son amour et qu'ils Lui consacrent du temps en prière et en complet abandon. Il veut que nous le cherchions constamment dans l'humilité de notre pauvreté.                                                                       "La présence eucharistique que Jésus a dans le Très Saint Sacrement est une présence par laquelle Il rend grâce à son Père, et Il veut que nous nous unissions dans l'intention de rendre grâce, et nous devrions le faire spécialement en communiant à son divin Corps."                                                                    Le père Jose Aleson élabore encore sur ce sujet dans une lettre qu'il adressait à Robert Stromberg de Californie au début de l'année 1993: "Il est ainsi présent dans cette photographie: Il y est par son action de grâce, Il y est par les dons qu'Il dispense à ses enfants, pas des dons matériels, mais des grâces de foi et de tendre communication avec Lui et ceux-là de ses enfants qui Le regardent avec amour." Et le père continue, plein d'enthousiasme: "Jamais je n'aurai fini de vous parler des merveilleuses choses reliées à cette photographie de Jésus. Mais ça, vous le savez déjà. Personne ne trouvera jamais le sujet visé par la personne qui prit cette photo nulle part dans le monde, simplement parce qu'il n'est pas matériel. C'est ce qu'Il nous a dit le 23 février 1993: "Quand cette photo fut prise, c'est Moi-même, Jésus, qui était devant l'appareil, mes enfants".

                                                                    Conclusion                                                                                                                                                             "Comme Jésus a déclaré qu'on Le trouverait dans cette photo car Il l'habite, nous pouvons êtres assurés que Jésus nous accompagnera au travers des dures épreuves que nous aurons à subir quand viendra l'heure de la grande purification. Comme les petits de la poule se réfugient sous ses ailes, de même sommes-nous en confiance et en sécurité sous l'égide du Tout Puissant, qui est Jésus Lui-même."          En plus des témoignages cités de Denise et du Père José, nous avons reçus des centaines de rapports relatant les bons fruits produits par cette image exceptionnelle de Jésus. Devons-nous êtres surpris de recevoir un si beau cadeau de Jésus? Comme nous vivons une époque où la Sainte Eucharistie est profanée et dénigrée, Dieu nous offre d'autres avenues par lesquelles nous pouvons accéder à Lui et le rendre présent parmi nous. Après tout, n'a-t-Il pas dit dans son Évangile: [Mathieu 28:20] ... "Je suis avec vous jusqu'à la fin du monde."
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Source: A CALL TO PEACE, Volume 4, No. 4 - April Traduit de l'anglais par André Durand adurand@IntNet.net ou adurand@qbc.clic.net
 
Vendredi 29 Décembre 2006
 
A Beyrouth, un jeune milicien du Hezbollah, après avoir tué 203 personnes, principalement des miliciens d'escouades rivales, rencontre Jésus. Il n'a pas 17 ans.
Sa vie a été complètement transformée lorsqu'un jour un missionnaire, dans la rue, annonce que Jésus peut enlever toute culpabilité et nettoyer tout le sang qui couvre certaines mains. Le message le percute suffisamment pour qu'il dépose définitivement ses armes. "Ma vie et celle des autres ne comptaient pas, elles n'avaient aucune importance" dit Zachariah Anani. Il est devenu depuis le directeur d'un ministère international d'évangélisation: "Evangelism Millions to Millions Ministries International".
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Sa famille, musulmane sunnite, voulait faire de lui un Imam selon la tradition instaurée par son arrière grand-père. Dès l'enfance il fréquente donc l'école islamique. A 13 ans, il suit l'entraînement qui fera de lui un soldat islamique, à la grande joie de ses parents (selon les doctrines islamiques, le soldat qui meurt sur le champ de bataille a le droit d'atteindre le ciel.) La famille bénéficie alors d'une protection particulière et est très respectée. Au début des années 70, des petits gangs islamiques opéraient à Beyrouth, soutenus par l'Organisation de Libération de la Palestine.
Avec le temps, ces petits groupes ont rejoint le Hezbollah, le Hamas et d'autres groupements Jihadistes. "J'ai été équipé, entraîné et envoyé pour tuer les Juifs et les Chrétiens, et bien entendu, les Américains" précise Anani. A chaque mort annoncée et confirmée par deux autres soldats, il gagnait un point sur sa charte. Il avait ainsi accumulé 203 points et pensait bien mourir entre 18 et 19 ans. Un jour qu'il rôdait dans les rues de Beyrouth, il rencontre un missionnaire travaillant d' Opération Mobilisation qui prêchait dans la rue. "J'allais passer sans m'arrêter quand ses paroles ont retenu mon attention: Jésus-Christ vous donnera une nouvelle vie, une espérance, le salut. Je me suis arrêté pour écouter et parler avec lui."
Plus tard, Anani s'est rendu à la maison du missionnaire et il a vu une Bible pour la première fois. Le missionnaire a ouvert les Ecritures à l'endroit où Jésus dit: "Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos." (Evangile de Matthieu, ch.11 v.28) "Ces mots ont pénétré dans mon cœur très profondément et j'ai donné ma vie et mon âme à Jésus-Christ. Ce fut le début d'un grand changement dans ma vie. Ma première réaction a été de dire la joie de ma conversion à ma famille musulmane. Je n'ai pas caché ma foi que j'ai partagée avec mes parents et avec tout le monde le lendemain."
Des dirigeants Musulmans à Beyrouth ont lancé un procès contre lui, l'accusant d'apostasie. Anani se heurtait à la tradition Islamique qui spécifie que "Quiconque embrasse toute autre religion sera puni de mort".
" J'ai été jugé dans la mosquée qui jouxte ma maison. J'avais 3 jours pour renier ma foi nouvelle et redevenir musulman avec eux, sinon, j'allais mourir. Après les 3 jours, mon père a loué les services de tueurs Kurdes pour m'assassiner. Ils ont fait 18 tentatives d'assassinat et mon père a annoncé que la dernière chose qu'il veut accomplir pour se rapprocher de Dieu, c'est de me tuer. Dans l'une des tentatives, j'ai échappé de peu à mes attaquants qui m'ont accosté dans les rues de Beyrouth et poignardé, et fait une entaille profonde dans la nuque. Dans la tradition islamique, ils doivent me couper la gorge, non pas me tirer dessus ou m'empoisonner, bien qu'ils aient essayé également. Pendant mon transport à l'hôpital, j'ai été déclaré mort cliniquement. Plus aucun signe vital, mais un médecin continuait de tenter de me réveiller. Miraculeusement, j'ai survécu. C'est comme si le Seigneur ne voulait pas encore de moi. Quand le Seigneur a sa main protectrice sur vous, rien ne peut vous arriver."
Depuis qu'il a quitté le Liban en 1996, Anani continue d'être un témoin zélé de sa foi en Christ. Son témoignage est très puissant. Le fondateur du ministère d'Evangélisation Millions to Millions, Mansa Musa, l'appelle "le Paul des temps modernes". Anani parle ouvertement de sa foi à travers tous les Etats Unis et le Canada, organisant des ateliers et des séminaires ayant pour but de toucher les musulmans. Il a été attaqué plusieurs fois aux USA et sa voiture a été incendiée à Michigan. Les musulmans pensent ainsi faire une faveur à Allah.
Cet ancien soldat milicien continue de s'émerveiller des changements que Dieu a opérés dans sa vie. "Quand je regarde en arrière je suis attristé de ce qu'on m'a forcé à faire étant enfant. Maintenant, en Christ, je suis une nouvelle créature recouverte de son sang - Loué soit Dieu!"

Rapporté par Mark Ellis, mardi 8 août 2006
ASSIST News Service (ANS)

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